La CLIS a examiné dans le détail l’année d’exploitation 2010 à la fin de laquelle l’usine a reçu la certification Iso 14001, label de haute qualité environnementale.
Premier enseignement, la diminution des tonnages à l’entrée de l’UVE. Celle-ci a reçu 43 661 tonnes contre 45 556 l’année précédente. Une baisse particulièrement significative sur Sète (10% de moins) mais qui concerne la plupart des communes de l’agglo. L’UVE a par ailleurs fonctionné à plus de 90% de son temps maximal compte tenu des arrêts programmés (6%) et non programmés (3,5%), pourcentages améliorés par rapport aux exploitations des années précédentes.
Côté valorisation, sur un total de 108 000 tonnes de vapeur produites (84 763 MWh), l’usine a fourni 26 628 T et réutilisé 7 911 T pour son fonctionnement. 440 T de ferrailles, 9 086 T de mâchefers et 1 323 T de résidus d’épuration des fumées (REFIOM) constituent les sous-produits issus de l’exploitation. Les ferrailles et les mâchefers sont valorisés, les REFIOM stockés en décharge de classe 1.
Le deuxième enseignement de la CLIS 2011, c’est l’impact peu significatif de l’UVE sur l’environnement. L’exploitation est soumise à des contrôles effectués par des organismes extérieurs sur les émissions gazeuses et à une mesure de dioxine mensuelle, auxquelles s’ajoutent les mesures en continu pour les sorties de fumée. Pendant 10 semaines, des collecteurs de précipitations ont également été mis en place en 6 points sur les communes de Sète et Frontignan.
En 2011, les différents contrôles effectués donnent des résultats corrects. Les émissions de dioxine en sorties de cheminée s’élèvent à 0,003 mg/m3 très largement en dessous de la valeur limite : 0,1 mg. Le résultat cumulé sur l’année est lui aussi satisfaisant : 1,6 mg/m3 pour une valeur autorisée de 20.